Origines
L'histoire
Comment un carré de papier collé à Marseille s'est retrouvé sur une place de Sucre et dans la cité impériale de Hué.

Chapitre un
Tout est parti de Marseille
Je fais de l'Urbex et je regarde les murs depuis bien plus longtemps que je ne fais des sites. Marseille se prête aux deux : des lieux abandonnés qu'on visite avec une lampe, des façades qui changent de peau tous les mois, et une ville qui ne demande jamais ce que vous faites là.
Les premiers stickers sont partis de là, de Marseille et de ses alentours — les collines, les villages accrochés au-dessus de la ville, Allauch et ses moulins. On en trouve encore pas mal dans le coin, à hauteur d'yeux, sur des supports qui n'appartiennent à personne.
C'était ma façon de faire du street art sans rien abîmer. Un carré de papier, un QR Code, et derrière, une page qui revient au premier qui la scanne. Mon artisme tient dans cinq centimètres de côté.
Chapitre deux
Des stickers confiés à ma famille
Une partie de ma famille voyage beaucoup. Je leur ai donné une pile de stickers avec une seule consigne : coller là où c'est autorisé, ne rien recouvrir, ne rien abîmer.
Ils sont revenus avec la Bolivie, la Colombie, et des vidéos que je n'avais pas demandées. Celle-ci vient de Sucre : le QR Code est là, sur la structure des grandes lettres de la place, à hauteur de main.
C'est le moment où le projet a cessé d'être une histoire marseillaise.
Chapitre trois
Un voyage de noces à Hué
Des amis partaient au Vietnam pour leur voyage de noces. Ils ont emporté des stickers sans que j'aie besoin d'insister — je crois même que c'est eux qui ont demandé.
La cité impériale de Hué : ils ont marché toute la journée avant de trouver l'endroit. Quelqu'un a scanné depuis. Je ne sais pas qui, et c'est exactement l'intérêt.

Chapitre quatre
Le projet tient grâce à eux
Social.Claims n'a jamais été poussé par de la publicité. Ce sont mes proches qui ont accroché les premiers : ils ont trouvé le concept juste, ils ont posé les bonnes questions, ils ont proposé des choses.
Une bonne partie de ce que vous voyez ici vient d'eux — la charte de pose, le livre d'or, la carte par pays. Ils en ont parlé autour d'eux, et c'est encore comme ça que le projet se fait connaître aujourd'hui.
Les planches sortent de chez Avery, qui les imprime proprement depuis le début — merci à eux au passage. Un carré, un point d'interrogation violet, et rien d'autre pour annoncer ce qu'il y a derrière.
Ils ne sont pas nommés sur cette page. C'est volontaire : ici, personne n'a de nom.
Je reste anonyme
Le projet n'a pas de visage et n'en aura pas. Un sticker qui appartient à celui qui le trouve fonctionne mal avec un nom d'auteur au-dessus.
Ce n'est pas une posture : c'est la règle appliquée partout ailleurs sur ce site. On ne garde pas d'adresse IP, on ne publie pas l'endroit exact d'un sticker, et l'auteur ne fait pas exception.
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